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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:17

Avec la lettre précédente – YOD – nous avons entamé les valeurs des dizaines…YOD valait 10 et KAPH qui la suit dans l’ alphabet à pour valeur 20

 

Si Yod était la main….kAPH en est la paume.

KAPH symbolise l’effort produit pour dompter les forces de la nature.
Elle est "force d’accomplissement" ; d’ailleurs sa courbure est un signe d’humilité, signe d’acceptation des épreuves menant au couronnement de l’œuvre…

KAPH ouvre le mot Kether qui signifie couronne. De part sa position dans ce vocable qui désigne rappelons le, la Séphira la plus élévée, celle qui diffuse la Lumière ; Kaph symbolise la Force, côté divin de l’individu – son rayonnement.

 Si Kaph initie le mot Kether – couronne, elle ferme le mot Melekh qui signifie Roi.

Elle ouvre également le mot Khefrocher- représentant la Force, la Stabilité. Mais également le vocable Khoa – Force – dans le sens de prendre en main, ce dernier de valeur 28 représente également les 28 phalanges qui composent nos deux mains…

 Par sa valeur 20 – Khaf est parfois considérée comme entretenant la lutte des oppositions ; mais le Force qu’il représente peut être l’harmonisation des ces oppositions, formant alors un réceptacle solide pour recevoir. D’ailleurs Kaph est composé de Kaph et Phé dont la valeur est 100 – valeur du mot Khelim qui signifie réceptacles.


Pour finir, nous dirons que Kaph occupe la onzième place dans l’alphabet hébreu de vingt deux lettres…est-ce à dire qu’il s’articule autour de cette lettre, qu’elle serait le réceptacle de toute l’énergie véhiculée par l’ensemble des lettres et qui en ferait sa Force ?…

Dans le tarot, la onzième lame est aussi – La Force

 

 

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:11

Le mot Kabbale, que l’on trouve également avec l’orthographe CABALE vient de l’hébreu Qabbalah, qui signifie réception, venant lui-même du verbe Leqabbel ayant pour définition, accueillir, recevoir…dans le sens de ce qui est reçu favorablement, d’une manière positive.
Pour que la réception soit effective, il faut d’abord qu’une transmission se fasse….alors se crée une chaîne que l’on appelle " Tradition ".

La Kabbale est la tradition de la "mystique hébraïque".
Elle est l’approche des textes bibliques dans une vision mystique de ceux-ci, par un ensemble de techniques de lecture et de déchiffrages des textes, pour en découvrir les "secrets ".
La Kabbale permet à l’homme de s’élever intellectuellement et spirituellement.
A.D.GRAD
– kabbaliste contemporain, créateur de l’école de la Kabbale aux Caraïbes dit :

"
Un kabbaliste est sans doute un homme que l’on connaît peut, mais qui essaie, lui, de se connaître mieux… ".


Un ouvrage essentiel est au cœur de la Kabbale, le
Sepher ha-Zohar (livre de la Splendeur). Celui-ci est apparu en Espagne autour de 1280-1300, il fut publié par Moïse de Léon qui vécut de (1250 à 1305). Cette publication parue sous le nom de Rabbi Shiméone Bar Yohaï (surnommé La Lampe Sainte) qui aurait vécu au II ème siècle, et à qui l’on attribue le dit ouvrage, rédigé en araméen. Il renferme une compilation fascinante de métaphysique, de mythes et d’ésotérisme qui éveilla immédiatement un intérêt des plus passionnés chez les kabbalistes.
D’autres ouvrages nourrissent cette Tradition, il serait fastidieux, ici, d’en faire une liste, tellement ils sont nombreux et riches d’enseignements.

L’amoureux de la Science Sacrée, ne peut être que concerné par l' approche de la Sagesse qui se dégage de ces écrits.
 Elle peut se décliner en Amour de la Sagesse et Sagesse de l’Amour.

La Kabbale n’est pas uniquement faite de techniques diverses pour appréhender nos textes fondateurs, elle est aussi Amour…Amour de l’Homme, de la Nature. Elle n’est pas une doctrine, mais une force qui ne vise pas à ce que l’homme soit bon, mais qu’il devienne meilleur, qu’il sente les vibrations continues qui l’entourent et que toutes choses aient un sens.

Elle est une ouverture vers le monde, le Divin et les hommes
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 08:17

Né à Boston le 17 janvier 1706, il est le quinzième d’une famille de dix sept enfants, fils d’un teinturier presbytérien. Il ne dut qu’à ses extraordinaires dispositions de faire la carrière que l’on sait.
Il fut
physicien de génie(on lui doit le paratonnerre en 1752) et fut aussi un
diplomate symbole de libertés. Il sera l’un des défenseurs de l’abolition de l’esclavage.

Son lien maçonnique attachera FRANKLIN à Paris et à la France. Cet ambassadeur autodidacte est, en effet, une des grandes figures de la maçonnerie internationale de son temps, et il demeurera un exemple pour les maçons de son époque et de ceux à venir, car toutes les étapes de sa vie constituent autant d’illustrations de l’idéal prôné par cette société initiatique.
Il avait 24 ans lors de son admission à la Loge "St John " de Philadelphie qui se réunissait dans une taverne du nom du " Dragon Vert " - Les Frères de cette Loge se consacrent surtout à des activités humanitaires. En tant qu’artisan, il a le privilège
d’imprimer en 1733 la première édition américaine des Constitutions d’Anderson, charte de la franc maçonnerie dans le monde entier, publiée à Londres dix ans plutôt en 1733.
Il a crée, entre autres réalisations, un des tous premiers système d’assurance, des bibliothèques de prêt, un corps de sapeurs-pompiers. Sa profondeur de vue, son dévouement au bien public, lui valent d’accéder à des responsabilités importantes.
En 1749, il est élu Grand Maître de la Grande Loge de Pennsylvanie.
Installé en France, il demandera son admission à la Loge des "Neuf Sœurs ", dont le Temple était situé dans l’ancien noviciat des jésuites, rue du Pot de Fer Saint Sulpice. Il y rencontrera de nombreuses personnalités de l’époque. C’est lui qui le 17 avril 1778 conduira un certain
Voltaire
, par le bras jusqu’à l’Autel pour y prêter son serment. Il sera élu Vénérable Maître de cette Loge en mai 1779 et réélu l’année suivante.
Benjamin Franklin enverra le frère
Houdon -le sculpteur, en Amérique pour y faire le buste devenu célèbre du frère Washington, à qui il avait déjà recommandé en 1777, un jeune volontaire et jeune maçon, le marquis de
La Fayette.
I
l quittera Paris en juillet 1785…sa mort, le 17 avril 1790, ne parviendra en France qu’un mois plus tard, elle provoquera une émotion qui fera dire par un diplomate français aux Etats-Unis, que sa disparition a été ressentie avec plus de tristesse et sa mémoire plus honorée, en France que dans son pays.
C’est Mirabeau qui prononça son éloge funèbre à l’Assemblée Constituante et qui décréta un deuil national de trois jours. Condorcet lui rendra hommage devant l’Académie des Sciences. Dans la Loge " les Neuf Sœurs " le frère Michaud au cours d’une " tenue de deuil " dira de ce regretté Vénérable : " Le Frère Législateur du Nouveau Monde ".
Ces quelques lignes n’ont pas la prétention de retracer bien sûr tout le parcours du Frère B.FRANKLIN – elles sont seulement un hommage à un homme dont les valeurs maçonniques furent une ligne de conduite toute sa vie durant.

Une citation de
Benjamin FRANKLIN :


« Ceux qui sont prêt à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sûreté passagère, ne méritent ni l’une ni l’autre »

 

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 08:04

La conception même du divin, véhiculée par la tradition initiatique, est très fortement inspirée de celle issue du " Temple Egyptien ".
Le Dieu Egyptien n’est pas spécifié, il reste toujours une partie de flou qui est volontaire.
La conception de Dieu est inachevée…mouvante.

Elle échappe à toute définition dogmatique à caractère définitif et donc figée, on peut donc toujours l’élargir.
Aucune divinité particulière ne possède tous les attributs du divin, il reste toujours une partie indéfinissable qui échappe à toute descriptions et est titulaire de chaque individu.
Les Egyptiens croyaient qu’un être humain était capable de recevoir un dieu dans son cœur pour qu’il en fit sa résidence.
Dans le grand hymne à Aton,
Akhénaton
parlant de son dieu dit :

"Tu es dans mon cœur et il n’est personne d’autre qui te connaisse excepté ton fils Nefer Khépérou Ré
".

Cette idée se retrouve dans certains ordres initiatiques…les Francs Maçons et "le grand architecte de l’univers " derrière lequel chacun à la liberté de son interprétation…l

Les Rosicruciens utilisent par exemple l’expression "Dieu de notre Cœur, Dieu de notre compréhension ". Ces concepts sont importants car ils sont un facteur de tolérance, en effet, ils admettent simplement qu’il y a autant de formes divines qu’il y a d’esprits humains pour les concevoir…

on peut mesurer la profondeur et la sagesse de tels concepts…
Nous retrouverions ce concept dans la Bible…si les traducteurs et autres interprètes n’en n’avaient transformé et le fond et la forme.
Le meilleur exemple étant l’épisode de Moïse face au buisson ardent. Quand ce dernier demande à son divin" quel est ton nom "…la réponse n’est pas un nom mais une simple phrase de trois mots : "
heyeh asher heyeh " (traduction mot à mot) "je serai qui je serai ".

 Ce qui en clair peut se lire :"je serai qui tu voudras que je sois."
La particularité de ce passage, se trouve dans les valeurs numériques, j'en avais déjà parlées sur un des articles concernant la kabbale…écrire un mot…c’est aussi écrire un nombre, en hébreu.
L’expression "
heyeh asher heyeh" a pour valeur 543 et chose curieuse Moïse Moshe
en hébreu a pour valeur 345…nombre inversé comme un effet de miroir…je serai le reflet que tu voudras bien transmettre…
Autre particularité…Moshé demande son nom (le nom =
hashem en hébreu)…Moshé s’écrit avec les lettres hébraïques (mem-shin-) et le nom hashem s’écrit (-shin-mem
)…
Moshé et hashem écriture inversée…encore un effet "miroir," et leur valeur commune 345.
Et puis autre fait troublant de ce passage…quand Moshé dit en apercevant ce buisson ardent qui ne se consume pas : " allons voir cette vision… " ! – la vision =
marahé (mem-resh-aleph-hé)…ces mêmes lettres composent le mot miroir (marah) – il aurait donc pu dire: allons à ce miroir
(les voyelles n’existant pas en hébreu)…
Moshé face au miroir est face à son divin et face à lui-même, c’est lui qui reflète son Dieu…chacun de nous reflète par sa vision, sa compréhension du divin…nous rejoignons bien le concept évoqué au début de cette réflexion…
Pour conclure, il est à noter que lorsque le divin s’adresse à Moshé, avant de lui lancer heyeh asher heyeh - dit : " Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham…le Dieu d’Isaak et le Dieu de Jacob
". Semblant lui faire comprendre que chacun d’eux a eu sa propre vision du divin et maintenant c’est à lui d’avoir la sienne…Je serai qui je serai…tu es mon miroir… nous sommes tous des miroirs reflétant chacun sa propre compréhension du divin…il n’est pas de dogme qui puisse figé cette perception…elle est toute personnelle.
Et même dans la Bible, quand il est traduit Dieu…c’est un raccourci, car pour le nommer en hébreu, il y a plusieurs noms différents qui correspondent à des énergies différentes…qu’il serait trop long de développer ici, dans cet article.
Alors, pour conclure…disons: la spiritualité ne s’accommode d’aucun dogme, elle n’est que notre propre pensée, notre propre compréhension du divin qui peut nous habiter……

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 07:57

 

Yod vient de yad qui signifie la main…c’est la main tendue. Cette lettre symbolise par sa valeur 10, le Création par les "Dix Paroles du Principe".

 

C’est la plus petite lettre de l’alphabet, mais c’est elle qui contient le plus de puissance. Elle peut se comparer à l’axe d’une roue dont la moindre impulsion peut déclencher un mouvement important.

Elle symbolise la puissance de manifestation et d’action, tout comme la main dans le corps .

C’est donc un principe producteur et actif ; entretenant l’existence de l’individu, son noyau spirituel dans le but d’un devenir perpétuel.

L’addition d’un Yod à un mot en projette le temps futur.

 La construction de Yad – la main - se fait à l’aide des lettres Yod Vav Daleth

יד qui nous donne la valeur 14 comme les 14 phalanges des 5 doigts qui la forment. Les deux mains réunies produisent –la force - et nous donnent 14+14 =28 soit koa’h en hébreu qui signifie la force.

Yad prend racine dans les most – yadad et yadah – qui sont les verbes jeter et lancer, ce qui se fait principalement par la main…

 La valeur 10 de Yod représente la réalisation de l’unité. Il représente également le recommencement après le fin d’un cycle ou encore l’aboutissement de l’unité.

 

Yod est également l’initiale du TétragrammeYod,Hé,Vav,Héיהוה- elle ouvre le Tétragramme comme elle ouvre la Création.
Sa petite dimension symbolise que la plus petite semence peut produire le plus grand de l’Univers.

 

 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 09:19
L’homme a toujours pour habitude d’associer La Spiritualité et la Religion
Est-il nécessaire de pratiquer une religion ou de croire en une entité supérieure pour être nécessairement dans la spiritualité ?…En ce qui me concerne, ma réponse est non !…(mais cela n’engage que moi).
La Spiritualité a un sens plus large qui s’inscrit au-delà de la religiosité. Pour nous Francs Maçons…c’est une attitude, un état d’esprit, une ouverture sur les autres et le monde. Un état d’être qui ne se repose pas sur des idées préconçues, des dogmes figés et sclérosants, du prêt à penser ; mais qui tend toujours à une aspiration intérieure à entrer en contact avec la Réalité. La réflexion spirituelle permet un éveil de soi.
Spiritualité n’est pas spiritualisme !…La Spiritualité est ce qui désigne les activités supérieures de notre intelligence. Il n’est pas question d’option métaphysique ou mystique ; simplement la qualité de ce qui est esprit.
Alors quelle est cette spiritualité hors du religieux ?…Alors aux risques de choquer, en tant que Franc Maçon et membre du GODF, je qualifierai cette spiritualité de laïque, spiritualité d’élargissement des consciences, dominée par la raison et conduisant l’homme à mieux agir dans le monde.
La franc maçonnerie offre à ses membres des outils, des symboles, des rituels qui pour les réfléchir, les appréhender et les mettre en pratique conduisent à l’éveil. Elle n’offre pas à ceux qui s’y engagent des réponses préétablies, pas de dogmes, de doctrines, seulement une méthode pour que chacun poursuive sa quête intérieure, sa réflexion, cette quête est passionnante puisque c’est celle de la Connaissance de soi, elle nous plonge en nous mêmes où germent des traumatismes, mais aussi tant d’espoir. Cette recherche intérieure, difficile, ne fait jamais appel à un démiurge, un dieu quelconque ni à un gourou.
Cette forme de spiritualité ne se nourrit pas d’une quelconque vérité révélée, mais elle permet de se révéler à soi-même…de rechercher un niveau supérieur de lucidité.
Le Franc Maçon (homme ou femme) est un être en questionnement permanent et qui ne peut se satisfaire de réponses stéréotypées, figées et enfermées dans des doctrines dépassées.

Nous vivons dans un monde qui change chaque jour davantage, on ne peut que constater le désarroi intérieur d’une grande partie de l’humanité.
L’attrait du sensationnel, du paranormal, des secrets cachés et de l’impact de certaines sectes traduisent une attente de plus en plus pressante.
La méthode maçonnique nous guide dans le comment agir et non dans ce qu’il faut croire. Le but n’est pas le salut de l’homme…mais de le libérer.
Notre principe n’est pas Dieu a tout créé et la foi suffit !… pourquoi s’en faire ?…
Suivez le guide braves gens !…le Paradis est à vous !…
Bien sûr, solution facile, sans risque…le bonheur de l’humanité est assuré, chacun puisant dans sa croyance, le remède à ses maux en se laissant bercer aux sons des tambourins angéliques !…
La Franc Maçonnerie, bien comprise et bien appliquée, détient au-delà des credo politiques ou religieux, dans sa Tradition, toute l’éthique et toute la symbolique propre à en faire un guide, une initiatrice de cette spiritualité à la fois personnelle et universelle, à savoir la Liberté de conscience, du respect et de l’écoute de l’autre et de soi-même, du devoir de perfectionnement et de la vision d’une humanité plus fraternelle et harmonieuse.
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 09:10

Cette lettre symbolise un changement d’état…Selon une tradition, elle ferait allusion à Tith – טיט – la boue- qui représente l’enveloppe permettant la mutation, le changement de peau, comme chez le serpent. La boue est le symbole de la matière dont l’homme aurait été formé, et à laquelle il retournera…la forme de Teith ressemble à un serpent lové dans l’attente de sa mue…

 

La valeur 9 de Teith annonce une fin et un recommencement…c’est le chiffre de la perfection qui mène au retour à l’Unité dans le 10

 

La première fois que cette lettre apparaît dans la Torah, c’es dans la Genèse quand le Principe dit : (parlant des divers temps de la Création) " Cela est bon "– bon en hébreu c’est Tov טוב - initié par la lettre Teith –

La valeur du vocable Tov est de 17 – les secondes "Tables de la Loi "contenaient 17 mots de plus que les premières…Est-ce à dire qu’elles étaient meilleures que les premières et qu’il fut donc nécessaire que Moïse les détruise à la vue du veau d’or qu’avaient fabriqué les juifs et qu’ils s’étaient mis à idolâtrer durant son absence ?…

Et pourtant cette lettre est absente dans les 10 commandements, ainsi que dans les noms des Séphiroth. Peut-être qu’associée à celle qui la précède H’eith – elle inscrit une des formes du mot péché ou but manqué (comme nous l’avions évoqué dans l’article précédent).

C’est sûrement pour cette raison que dans la symbolique du 9 (valeur de Teith) nous trouvons cette idée de repli sur soi-même en vue de provoquer l’éclair de l’intuition…

 

Les 9 premières lettres que nous avons abordés sont les outils du Principe que nous devons aussi nous approprier, elles contiennent les secrets du métier qui consiste à devenir des Hommes…

Car on ne naît pas homme…on le devient……

 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 08:48

Né à Padoue en Italie en 1707 – Il est l’un des plus éminents cabalistes du XVIIIème siècle.

 

Très jeune, il côtoie les Sages de son époque, apprend le latin, la poésie et les belles lettres. A 14 ans, il connaît toute la Kabbale d’Itshak LOURIA.

A 17 ans, il écrit un traité sur les règles régissant les langues et de l’hébreu en particulier, intitulé Lachon limoudim.(1724)

 Sefer ha-igayon (Livre de logique) écrit en 1742 durant son séjour en Hollande.

Sod hachem Lireav (le secret de YHVH est pour ceux qui le craignent) et Binyam Olam (L’Edifice du monde) qui sont des essais d’une physique cabaliste.

 Il est également l’auteur de pièces de théatre.

Grand Cabaliste, il ne fut pas reconnu par le rabinat de son époque ; calomnié, déstabilisé, fatigué, il quitte l’Italie en 1735 et part vers la Hollande en passant par l’Allemagne.

 En 1743, il réalise son rêve, aller en Israël. Avec sa famille, il se retrouve près de Tibériade et de Safed. En 1746, une épidémie de peste frappe la région, Luzzatto atteint par cette maladie décèdera à St Jean d’Acre, cette même année, sa famille également sera décimée par ce mal. On dit que son tombeau est au côté de celui de Rabbi Aquiba.

 

Il est l’auteur de Hoquer ou Mequoubal – le Philosophe et le Cabaliste, où il répond aux détracteurs de la Kabbale que sont les philosophes et les théologiens, en exposant les fondements de la doctrine de son Maître Isthak LOURIA.

 

 

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 07:29

"Guerrier de la Lumière" n’est pas à appréhender dans le sens de la combattre, mais de se battre pour !...

C’est à dire combattre ses propres ombres…combattre sa ténèbre intérieure.

"CONNAIS-TOI, TOI-MEME
"…leitmotiv récurant…Refrain de la Symphonie du Parcours Initiatique. Une Symphonie aux mouvements parfois violents, mais aussi aux accents mélodieux. Alors musique sereine, sous la direction de la baguette - Fraternité –
Symphonie guerrière dirigée par l’Epée Flamboyante…ballet de l’Equerre et du Compas que Règle le Maître…
Harmonie des sons dans l’Atelier des tailleurs de pierre…travail incessant sur celle-ci, encore et toujours perfectible pour qu’elle devienne
LA PIERRE de LUMIERE…

 

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 07:22

La lettre Heith a pour valeur 8…

 

Dans son sens courant Heith désigne une barrière qui sépare l’intérieur de l’extérieur.

Elle évoque un endroit entouré de clôtures où les forces doivent apprendre à vivre ensemble…

Elle peut évoquer également la séparation des vivants et des morts du fait qu’elle ouvre le mot h’ayothחיות  qui signifie (bêtes) mais plus littéralement – vitalité, vivant.

Elle a donc le caractère représentant un réservoir de vitalité, d’abondance d’énergie…

 Sa valeur 8 est celui du service de la divinité qui peut nous conduire à l’élévation…

C’est le huitième jour, celui de la circoncision…

8 c’est l’Univers en mouvement et en transformation (vitalité de la création dans son entier)

 H’eith est l’initiale du vocable H’atathחטאת le péché, le but manqué qui n’est peut-être que le fait de ne pas passer la barrière pour se retrouver dans ce réservoir de vitalité…dépasser ses limites afin d’accéder à la transcendance…

 

Une vie qui ne rencontrerait pas de barrières serait stérile…l’homme a besoin d’être confronté à des barrières pour entrer dans la vie réelle, sinon son expérience en ce monde ne serait qu’illusion
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