Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 07:08

 

 

Daleth est la quatrième lettre de l’alphabet hébreu et donc de valeur 4…
Elle a pour signification "la porte ".


La porte vers le monde…nous avons eu précédemment…Le Créateur, la création, le mouvement et celui-ci nous conduit à la porte, cette porte qui s’ouvre sur le monde stabilisé de la Création….pénétration dans la matière et en même temps appauvrissement de la Lumière de " l’Ein-Sof " (l’infini).

Cette lettre Daleth pourrait être associée à un symbole de pauvreté, ne serait-ce que par les deux premières lettres qui la composent et qui forment  דל signifiant pauvreté.

Daleth symbolise également l’existence physique dans les 4 directions…(par sa valeur 4)

Chez les Kabbalistes, la valeur 4 de cette lettre traduit le mode de création de l’univers en quatre étapes…au travers des quatre mondes :

Mondes de l’Emanation …de la Créationde la Formation et de l’Action. Et de ce fait nous pouvons dire 1+2+3+4 = 10…

10 séphiroth contenus dans les 4 mondes….

Daleth…les différentes portes à ouvrir durant notre parcours dans ce monde de l’Action, mais aussi celles de notre parcours initiatique, pour ceux qui en ont emprunté un !…Portes de plus en plus étroites…

 Associée à la lettre qui précède Guimel  ג nous obtenons deux mots par effet miroir :   דג  "dag "le poisson, mais c’est aussi le germe symbole de prolifération (comme les poissons dans les rivières et les océans). La projection miroir de ce mot donne גד "gad "bonheur.

 

Celui qui ne sait pas se faire germe peut-il prétendre au bonheur ?………

L
Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:58

Il faut d’abord dire pour éviter toutes confusions possibles : La Kabbale n’est pas la Franc Maçonnerie, et la Franc Maçonnerie n’est pas la Kabbale…Il s’agit bien de deux traditions différentes.

 

Mais il est indéniable que la sève Kabbalistique a nourri la F.°.M.°. comme elle a nourri le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam…

 

Pour son parcours initiatique le Franc Maçon avait besoin d’un support – le rituel.

Les codificateurs à l’origine de ces rituels eurent besoin de références pour construire quelque chose de cohérent…et c’est dans notre culture qu’ils sont allés puiser leur inspiration. Et cette culture qu’on le veuille ou non...est Judéo-Chrétienne.

 L’idée de la construction ou reconstruction de l’être intérieur de l’homme nommé dans notre Tradition « Temple intérieur » trouvait son symbole au travers de la magnificence du Temple de Salomon et dans les décors de nos Loges, nous retrouvons des symboles rappelant ledit Temple.

Les Colonnes Jakhin et Bo’oz…les piliers portant certains noms des Séphiroth – Force, Sagesse et Beauté…

Le tapis de Loge avec ses marches, la porte du temple…Les 2 colonnes (à nouveau) J et B…

L’Equerre et le Compas que nous pouvons associer à l’un des Noms du Principe des principes…

La légende d’Hiram (architecte du temple)

Les mots hébraïques jalonnant nos rituels…

 Tout cela ne peut entraîner le cherchant que vers nos textes fondateurs, en l’occurrence « la Bible ».

Alors même si certains s’en défendent, en disant que l’approche de la Kabbale n’est pas une nécessité pour le Franc Maçon…oui bien sûr mais ce n’est que leur vision.

 Un exemple, trouvé dans la préface d’un livre traitant de ce qui nous intéresse aujourd’hui : je cite –

 "Je ne crois pas que l’on trouve le moindre élément « kabbalistique » dans l’histoire de la Maçonnerie, sa philosophie, l’évolution de ses rituels et de ses coutumes, ou dans le Temple maçonnique ".(fin de citation).

C’est le constat respectable d’un frère…

 Il n’en demeure pas moins que lire nos rituels à la Lumière de la Kabbale apporte un sens supplémentaire à l’initiatique…

 Une autre vision que la précédente invite au contraire :

.Dans une lettre adressée à Jean Baptiste Willermoz,codificateur du Régime Ecossais Rectifié, Meunier de Précourt témoigne, en chercheur averti de l’intérêt qu’un Maçon responsable devrait porter à la science de la kabbale. Il écrit :

" Je ne sais si tu connais un Maçon qui en ait connaissance, c’est un trésor qui peut te donner une très grande et très ample

intelligence."

 "Celui qui croit pouvoir comprendre la Franc-maçonnerie sans se référer à la Kabbale, fût-il porteur du tablier, n’en saura jamais grand chose " (fin de citation).

 Précédemment, je disais que nous pouvions associer l’équerre et le compas à l’un des noms du "Principe des principes"…(Nom hébraïque s’entend)…il s’agit de Shaddaï – par la technique des kabbalistes que l’on appelle « guématria » qui consiste à prendre les valeurs des lettres de l’alphabet pour, par addition de celles-ci trouver la valeur d’un mot…pour Shaddaï on obtient 314 – tout le monde sait que ces trois chiffres composent la valeur approchée de « Pi » rapport du cercle – (le compas)

Si à ce mot Shaddaï je rajoute le vocable El qui signifie Dieu en hébreu…la valeur passe à 345 – le rapport de l’angle droit (l’équerre)

 Il s’agit là d’un exemple, il y en aurait bien d’autres. Notamment dans l’étude des mots hébraïques qui nourrissent nos rituels et dont on pourrait regretter qu’ils ne soient pas toujours traduit de façon exacte…mais si on les prend dans leur sens originel et que l’on analyse ceux-ci à travers les symboles des lettres « hébraïques » qui les composent, on s’aperçoit que l’on retrouve tout le sens que portent les rituels.

 Dans certains rites maçonniques…à la place de l’œil dans le triangle nous y trouvons inscrit le Tétragramme (Yod-Hé-Vav-Hé) – là encore la Lumière de la Kabbale peut nous donner un sens supplémentaire à une vision simpliste de celui-ci. Rappel de mon article sur le Tetragramme sa valeur est de 26…chacun sait que 26 se trouve entre 25 et 27…

25 est un carré….celui de 5

27 est un cube….celui de  3

 C’est le seul nombre ayant cette particularité – 26 (le tétragramme) nous fait changer de dimension…de la surface au volume que l’on peut interpréter du superficiel au spirituel…(je ne développerai pas plus, chacun pourra chercher ce que cela lui rappelle…)

 Dans le nom même d’Hiram, nous pouvons trouver des choses intéressantes…Dans Jakhin (Nom de l’une des Colonnes) un des premiers mots que rencontre l’apprenti, ainsi que Tubalcaïn…(le premier forgeron).

Tous ne sont pas là par hasard…si vous en avez la curiosité, essayez cette approche… Un livre sur l’alphabet hébraïque et ses symboles vous sera nécessaire (je ne peux que vous recommander celui de Virya, bien sûr) et il faut aussi la composition des lettres hébraïques de ces vocables…mais cela n’est pas d’une grande difficulté…il pourra vous être utile aussi :

« Le Livre des prénoms bibliques et hébraïques » de Marc-Alain Oauknin et Dory Rotnemer – qui vous donnera les traductions et dans quels contextes vous les retrouvez dans la Bible..

 

Pour conclure je dirai : parce que le FM est appelé a rencontrer la Kabbale, s’il n’en fait pas une nécessité c’est son choix, mais elle pourra lui apporter un sens non négligeable.

 

Relire le premier article « premiers pas dans le jardin »

Bonne recherche…..

Repost 0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:43

Maïmonide (1135-1204)   - de son prénom Moshé..(Moïse)      

 

Il est né à Cordoue, il fut Rabin, médecin, mathématicien et philosophe juif.

 

Il eut pour maître Averroès. (rappelons-le condamné par l’université de Paris et par le Concile de Latran).

Maïmonide s’installa en Egypte (dans la banlieue du Caire), après être passé de l’Espagne au Maroc, puis en Palestine. On lui attribue de nombreux ouvrages de médecine ; un traité de la conservation ou du régime de la santé ; des Aphorismes de médecine, extraits d’Hyppocrate et une pharmacopée arabe.

 

Il a, à son actif des ouvrages de théologie : Le Livre des Préceptes, (Sefer Ha-mitsvot),  écrit en judéo-arabe, il parut sous le titre : Kitab al-faraid, imprimé pour la première fois en 1497, il présente toutes les prescriptions du judaïsme, les 613 préceptes de la Torah…248 aux connotations positives et 365 interdits.

Et  aussi, un abrégé du Talmud paru sous le nom de Mischna-Torah,(la répétition de la loi). Il s’agit d’une œuvre d’exégèse de la loi orale juive, il ne se réfère pas à la Tradition ; il en donne une interprétation différente ce qui ne manquera pas de déclencher la colère des rabbins. Tant, ils constatent une véritable "modernisation du judaïsme ". Cette Mischna-Torah contient 14 livres, 14 ce chiffre se dit yad en hébreu et c’est aussi " la main " - c’est pour cette raison qu’il sera appelé aussi "Le Livre de la Main ". Cette œuvre fut mal comprise par les juifs et devint un objet de scandale au Moyen-Âge, sur dénonciations auprès de l’Ordre des Dominicains par certaines communautés juives, elle fut brûlée à Marseille, à Montpellier. Elle fut interdite, accusée d’être contaminée par Arsitote.

 

Dans le cadre philosophique, il a écrit un Petit traité de la résurrection des morts et puis le plus connu, "Le Guide des Indécis "ou "Guide des egarés." (Le Moreh Neboukhim) – neboukhim signifie aussi perplèxes-

Maïmonide écrivit ce Guide en arabe, sous le titre " Dalâlat al-hâ ‘irin "ce qui signifie : " ce qui montre le chemin à ceux qui ne l’ont pas trouvé ".

 Cet ouvrage était destiné aux intellectuels, écartelés entre la tradition religieuse et la pensée scientifique et philosophique ; il tente la conciliation des connaissances scientifiques et philosophiques avec le sens littéral des Ecritures. Ce document sera vite reconnu comme une œuvre maîtresse, il influença la pensée juive, chrétienne et musulmane. Ce guide est une analyse approfondie du judaïsme, rituels et croyances y sont anlysés.

La philosophie de Maïmonide est d’inspiration néo-platonicienne et aristotélicienne…et son enseignement très proche de son maître Averroès. Averroès que même Thomas d’Aquin utilisera à maintes reprises…

La dernière partie du Guide des Egarés est intitulée, Le traité des huit Chapitres, c’est une approche de l’éthique d’Arsitote et de la morale juive traditionnelle.

 Maïmonide est considéré par les juifs comme un de leurs plus grands philosophes… « leur Arsitote »….

Bien sûr les ouvrages de Maïmonide sont bien plus nombreux que les quelques exemples de cet article. Il est une référence, un des premiers intermédiaires entre Arsitote et les scolastiques. Il déclencha une révolution intellectuelle au sein de la société juive en protestant énergiquement contre l’interprétation purement littérale de la loi. Il fut l’inspirateur du grand mouvement de philosophie juive du XIIIème siècle et le guide intellectuel de grands philosophes juifs comme Spinoza, Mendelssohn ; mais aussi de penseurs chrétiens, tel Thomas d’Aquin en particulier.

Il mourut le 13 décembre 1204 à Foustat (le vieux Caire) à l’âge de 70 ans, il fut inhumé à Tibériade au côté de son père. Le roi proclama 3 jours de deuil en Egypte et en Syrie.

Nous terminerons, ce petit hommage à ce Grand Sage par une citation émanant de lui-même :

« L’Ecriture, est comme un puit caché à une grande profondeur. Et ce n’est que par l’interprétation des allégories, et d’une allégorie par l’autre, que l’on noue en quelque sorte, les cordes qui servent à y puiser »……

Repost 0
Published by alain - dans spiritualité
commenter cet article
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:36

      Nous voilà à la troisième lettre de notre alphabet hébreu…de valeur 3. Addition de l’Aleph-1- et de Beith2-

 Guimel suit directement le Beith qui représentait par sa valeur 2, la dualité ou plutôt les opposés. Guimel est en rapport avec le mot Gamla, ce mot désigne un pont qui réunit deux endroits, deux rives.

  Guimel compense le déséquilibre entre deux forces opposées pour les fusionner en une seule…

 Aleph symbole du créateurBeith la création, et le mouvement déclenché trouve la stabilité dans le Guimel…cette lettre par sa valeur 3 représente la stabilité, mais aussi la complémentarité du Créateur avec sa Création.

Guimel symbolise le mouvement parce qu’elle vient de Gamal, le chameau, signe de richesse sur les terres bibliques et aussi de déplacement, de transport, de mouvement.

La forme de cette lettre est constituée d’un Vav représentant un homme debout et d’un Yod pour ses pieds pour impliquer le mouvement.

Associé à la lettre Beith qui le précède dans l’alphabet et qui représentait les opposés ג ב prononcé Gab indique un mouvement d’élévation (hauteur…point haut) et prononcé Geb initie un mouvement de descente (descente dans un puits)…La montée dans la Lumière et la descente dans les ténèbres, le mouvement perpétuel entre deux opposés qui, en les harmonisant accomplit le « miracle » de la chose Une.

Ces deux lettres Guimel et Beith participe à la construction du vocable trilitère Geber  ג ב ר qui signifie l’homme fort, l’homme debout, (rappelant la forme de la lettre elle-même, indiquée ci-dessus).

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 10:26

                                     En relisant ce passage de nos textes fondateurs, je l'ai trouvé d'une étonnante actualité…Je ne le développerai pas, dans ce travail, au monde profane, vous serez à même de le faire…Je resterai dans le domaine maçonnique, celui qui m'intéresse et me préoccupe, ici et maintenant.
Je prends souvent la Tour de Babel comme le symbole de l'exemple type de la rupture de l'unité sociale et de l'incommunicabilité…ce qui résume ma vision de cet épisode.

        Je vais développer mon analyse de ce passage biblique et en tirer quelques leçons intéressantes.

        D'abord, faire une constatation, ce texte semble être un rajout…en effet dans le chapitre précédent, il est stipulé : je cite «  que chacun avait sa langue, sa terre dans leurs nations »

        Tout à coup, quelques versets plus loin : je cite à nouveau,

        "Toute la terre avait une même langue et des paroles semblables."

         Le fil conducteur a été rompu…le narrateur dresse une espèce de tableau des peuples (Chap. 10) et avant d'entreprendre le récit des enfantements, c'est à dire les descendances –Shem, Térah, Abraham…suite logique ; il y intercale cette légende.

        En ce qui me concerne, je dégage deux axes de réflexion dans cette construction : rupture et confusion.

Rupture du texte, qui n'est pas le fait du hasard, ni d'une incohérence de son auteur, mais quelque chose de volontaire. Il faut une image forte qui s'intercale dans ce développement de la vie de l'homme en collectivité pour nous interpeller sur les risques que peuvent provoquer, une union pour la force du paraître qui mène immanquablement à l'orgueil (entre autre), au conflit de personnes et par voie de conséquences à la rupture. Pour mieux comprendre l'auteur, il faut revisiter le texte dans sa langue originelle.

Quand au chapitre 10, il est dit chacun avait sa langue, il est employé le mot hébreu -  lashon…qui signifie bien langue.

 Alors qu'au chapitre 11 (la tour de Babel) il est utilisé le mot sapha qui signifie lèvre ou encore bord (notons au passage que dans ce mot, il y a la lettre  Phé qui signifie la bouche).

           Toute la terre avait une même lèvre…(ou le même bord)

         Le mot qui est traduit par « semblables » ah'adim, a en hébreu une connotation d'unicité, d'uniformité, d'unification…

           Toute la terre avait une même lèvre et des paroles unies.

           Ah'adim vient de ah'ad qui signifie un et le début du mot  ah' signifie frère.

Les lettres qui composent le vocable  ah'ad donnent la valeur 13 à savoir la même valeur que le mot ahavah qui signifie amour.

Unité et Amour additionnés donnent 26 qui est la valeur du Tétragramme, Nom ineffable du Principe des principes fait des 4 consonnes  hébraïques Yod – Hé – Vav – Hé.

Ce Principe appelé communément Dieu, vocable que je n'utilise pas car ne correspondant pas à l'approche des textes…
Ce Principe est Un et Amour
et le premier verset de ce chapitre 10 peut se traduire par :

"Toute la terre, un même bord, des paroles unies."

Une précision supplémentaire, paroles est la traduction de deberim pluriel de deber qui est le verbe, la parole organisatrice.

L'orgueil de l'homme va rompre cette unicité, cet amour.

L'homme à travers la construction de cet édifice veut rejoindre son Dieu, rejoindre la puissance, se faire une renommée.

Et quelques mots clés de ce passage au demeurant anodins contiennent toute l'explication de cet épisode. Je les cite :

"La brique est pour eux, pierre…" (vers.3)

Tout le drame de cette légende est tout entier contenu dans ces quelques mots.

La pierre en hébreu se dit  Eben  (aleph-beith-noun)

La brique se dit Libenah (lamed-beith-noun-hé)

La pierre  Eben en hébreu est la contraction de  Ab: le père et de  Ben: le fils c'est le symbole de l'homme qui est père: ab qui a des fils benceux- là vivent avec les autres hommes comme des frères, liés par l'unité.

La brique libenah, a aussi une autre signification, à savoir  blancheur, elle est le symbole de l'homme qui se satisfait de la blancheur, en fait de ce qui est superficiel, son paraître…ignorant son être…dans ce vocable, est toujours présent le nom de fils ben mais celui de père ab a disparu.
Ces fils ne se savent plus frères, ils n'ont plus conscience de leur unité, ils ne se construisent plus de l'intérieur mais cherche la renommée. Ils se détournent du Verbe, de la Parole fondatrice, organisatrice deber.

La tour ne sera pas achevée, tous seront dans la confusion.
C'est le début du désordre social, de l'incommunicabilité.

      Y-a t'il une possible actualité dans ce récit, et peut-on faire un parallèle avec par exemple, une loge maçonnique ? …… Malheureusement, j'en ai l'intime conviction ! – qu'est-ce qu'une loge ? sinon le reflet du vers 5 – chap 10  :

En effet :

Elle est formée d'individus venant de tous horizons socioprofessionnels, de diverses cultures et religions etc.…
elle est également le reflet du 1er verset du chapitre 11, tous sont frères et sœurs par l'initiation, du même bord : La Franc Maçonnerie, et ont des paroles unies ou semblables pour rassembler ce qui est épars.

Si l'orgueil vient à s'emparer de certains, soit par une cordonnite aiguës, soit en voulant être des détenteurs de vérité, des "moi je sais tout", "je fais mieux que les autres" et j'en passe…
Je résumerai en disant à nouveau, paraître au lieu d'
Être, alors la confusion ne peut que s'installer…rupture dans le lien fraternel, plus personne ne parle le même langage ; la loge devient une véritable Tour de Babel.

En Franc Maçonnerie, nous sommes invités à tailler notre "pierre" et non une quelconque brique…les Tables de la Loi furent gravées sur de la "pierre" pour être transmises de pères en fils…Toutes les mythologies et religions donnent une grande importance à la pierre, que nous n'aborderons pas ici bien évidemment.

        La Loge doit être un tronc commun dans lequel chacun apporte ses connaissances, son savoir, sa philosophie, sa sensibilité etc.…afin qu'ensemble nous construisions quelque chose d'harmonieux, de riche et de fraternel pour un mieux "ÊTRE" de tous.

    Dans notre Ordre, rien ne domine sur rien…que nous soyons d'un rite égyptien, judéo-chrétien ou autre, il s'agit de supports, de trames qui guident la construction du Franc- Maçon…ce que nous devons être avant tout !

     La Franc Maçonnerie n'a pas pour vocation de fabriquer des Égyptiens…des Rois Salomon ou tout autre personnage mythique pouvant se trouver éventuellement dans les légendes initiatiques. Nous les sommes tous par la voie de l'initiation.

     Exemple : l'apprenti, pierre brute, est aussi appelé à être à la fois Jakin et Tubalcaïn.

    Il est mis à sa disposition pour son travail de transformation des outils, des symboles qui ne sont pas des dogmes figés, pas plus que le rituel. Paul Ricœur disait : " Le symbole donne à penser". – Ici, tout est symbole ! Et contrairement au dogme, le symbole évolue comme évolue la pensée. C'est pour cela d'ailleurs que la franc maçonnerie utilise une méthode de réflexion par le questionnement, qui fait nécessairement avancer.

    Pour éviter la rupture et la confusion, il me paraît indispensable de dire et ce sera ma conclusion :

    Le but final de la destinée de l'homme ou de la femme, franc-maçon, n'est autre que le "monde à venir", mais le chemin qui doit l'y conduire se situe et se parcourt dans le monde présent "l'ici et maintenant". – Le monde à venir n'atteindra sa perfection que par la somme des perfections individuelles passées, présents et à venir, qui bénéficieront finalement à l'ensemble de l'humanité.

 

    Que notre chaîne d'union ne soit pas le fait de quelques instants, mais de tous les instants !…

 

 

 

                                                                       

                                                                      

 

 

Repost 0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 10:03

      Inutile de rappeler que le NOM du Principe des principes  formé par ces quatre consonnes est  imprononçable.

Il ne peut être qu’épeler. Cependant en l’analysant on peut y trouver nombre d’approches.

Une à mon sens d’importance, est celle qui met en évidence le contenu féminin et masculin de ces quatre lettres jetant aux orties l’interprétation d’un Dieu masculin, d’un Dieu le Père.

 

La première lettre le Yod, est une lettre évoquant le masculin, nous évoquerons le symbole de semence, d’action et également de Création par sa valeur 10 (les 10 paroles des temps de la Création) quand nous analyserons cette lettre.

La deuxième lettre le Hé, est une lettre féminine – petit rappel placée à la fin d’un mot elle en indique le féminin…elle est aussi le souffle de vie. Yod semence, Hé souffle de vie donne Yah qui est l’ Être et dans son sens générique c’ est bien un principe masculin-féminin.

 La troisième lettre le Vav est une lettre de liaison, elle relie les deux Hé du tétragramme…la vie d’en haut et la vie d’en bas…souffle spirituel et notre propre souffle se mêlent…

« Il insuffla un souffle de vie dans ses narines »…(celles d’Adam)…et il devint âme vivante »…et c’est à partir de ce moment que l’homme va pouvoir donner un nom aux animaux…car donner un nom c’est faire exister…

on existe….on est par le Verbe…

 D’ailleurs avec les consonnes qui composent le Tétragramme…en les combinant elles nous permettent d’écrire :

ה ו ה  Hoveh        ה י ה    Hayah              י ה ה   yeheh

 

  il est                     il était                       il sera

Les trois dimensions du verbe être…présent, passé et futur…
l’Être est le temps…
Le Tétragramme transporte l’éternité de l’Être…

  On peut constater également que par une combinaison des lettres du Tétragramme on peut aussi écrire :

           ה ו י ה    Havayah  signifiant l’existence….

  La particularité de ce Tétragramme est d’avoir la valeur ajoutée du mot UN (unité) à celle du vocable AMOUR….
chacun valant 13 et donc additionné nous donne une valeur de 26…

  Ce nombre 26 se trouve entre 25 et 27 

25 étant un carré………….5x5

27 état un cube……………..3x3x3

Seul le nombre 26 à cette caractéristique…

  25 c’est la surface…………27 c’est le volume –
le Tétragramme est une clé qui permet de passer de la surface (du superficiel) au volume (la spiritualité) – ce qui donne la possibilité à l’homme d’une élévation, d’ouvrir la porte d’une autre dimension.

 Dans nos textes fondateurs plusieurs noms sont utilisés pour désigner le Principe, ceux-ci sont toujours liés à une action. Dans la conversation courante, il est utilisé le vocable – ha-shem – littéralement « le nom ».

Dans les textes ou prières, il est courant de trouver le mot –Adonaï – qui a une connotation de « seigneur », de « prince »

 

Exemple :  “ Shema Israël, Adonaï Elohenou, Adonaï Eh’ad...”

                  Ecoute Israël, le Seigneur est ton Dieu, le Seigneur est Un”

 

Le Tétragramme n’a pas d’étymologie connue et ne s’applique à aucun autre Être. Il n’était prononcé que dans le sanctuaire par le Grand Prêtre le jour de jeûne…et par les prêtres sanctifiés pour la bénédiction sacerdotale. Il ne nous reste peu de chose sur la manière dont il était prononcé.

Ce qui fait que ce Nom a une si haute importance et qu’on se garde de le prononcer, c’est qu’il indique l’essence même du Principe des principes.

 Il est écrit dans les Proverbes :

 « Une tour fortifiée est le nom yod-hé-vav-hé, en lui court le juste et est élevé ».

 

 

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 09:52

Beith, deuxième lettre de l’alphabet a pour valeur 2
C’est elle qui ouvre la Torah dans le mot
Bereshith dont elle est l’initiale. Elle doit cette faveur au fait qu’elle est aussi l’initiale du mot « barakhah » qui signifie bénédiction.

Si Aleph était un silence, Beith est la première lettre de l’alphabet qui a une sonorité…une vibration, cette vibration qui va ouvrir la création Beriah – בריאה (beith-reish-yod-aleph-hé)

La signification de Beith est maison, elle exprime une idée de contenant, de matrice par sa forme…c’est une lettre féminine.
  Le hiéroglyphe égyptien indiquant la maison est un rectangle ouvert (vers le bas) – le beith proto-sinaïtique était un carré ou un rectangle complètement fermé…le beith hébraïque est ouvert sur la gauche…Faut-il considérer que les égyptiens et les hébreux voulaient que la Lumière pénètre cette maison ?…

Beith ha-Miqdash – le sanctuaire – la lettre Beith ouvre ce vocable, elle symbolise donc ainsi un lieu de sainteté. La lumière pénètre ces lieux, celle du jour et celle du Principe des principes, mais doit aussi rayonner sur l’extérieur d’où l’intérêt de cette ouverture.

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 11:22

 

Qu’en est-il de cet épisode du récit allégorique de la Création que l’on appelle Péché ou Faute Originel ?…

S’agit-il en fait, d’un péché, d’une faute ou encore d’une chute comme il est dit parfois ?…

Faut-il lire le texte dans sa signification littérale ?…voilà bien des questions auxquelles on peut essayer de répondre…

 La doctrine du péché originel est une approche de la théologie des chrétiens occidentaux, le christianisme oriental l’ignore, tout comme le Judaïsme et l’Islam.

Cette notion fut inventée par Augustin d’Hippone au lVème siècle,  et confirmée par l’Eglise catholique au Concile de Trente en 1546.

 Le texte de la Genèse, ne parle dans aucun verset de péché originel…c’est d’après un verset d’une Epître de Paul que, Augustin d’ Hippone instaure le concept, et le nomme péché originel.

 « C’est pourquoi, comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ». Epit.Rom.5-v.12

 Partant de ce passage, Augustin explique que ce péché se transmet à tous les hommes par hérédité, il en fit le péché de chair jetant ainsi le discrédit sur la sexualité.

 Voilà comment, on fabrique une culpabilité universelle !

 Cela permettra également de donner une autorité morale à la misogynie, en faisant retomber tout le poids de cette situation sur la femme. On verra les Cathares contester le sacrement du mariage sous prétexte que celui-ci donnait une légitimité à l’union charnelle de l’homme et de la femme, union à l’origine du péché du premier couple.

Revenons au texte, le mot hébreu qui a été traduit par péché est H’ata qui s’écrit avec les lettres H’eith-Teith-Aleph il est traduit aussi par faute, mais dans un sens plus large, il a une connotation de but manqué  que l’on retrouve en prenant chacune des lettres qui le composent :

H’eith      ח       c’est la barrière

Teith    ט      le serpent, mais de par sa forme, c’est le serpent qui se  mord la queue symbolisant une évolution, un cycle, d’ailleurs sa valeur 9 confirme cette notion de cycle et le 9 annonce le retour à  l’unité, que nous trouvons dans la 3ème lettre qui suit, le Alpeh.

Aleph    א     qui est l’unité

 H’ata est la barrière à un cycle, une évolution qui mène à l’unité.

 D’après l’allégorie des origines, « l’homme » a été créé mâle et femelle…
La fameuse androgynie primordiale
ces deux pôles de sa nature humaine sont en parfaite harmonie…
jusqu’à la consommation de "l’Arbre de la Connaissance"…

 C’est le pôle féminin qui est interpellée par na’ash (le serpent).
Mais na’ash c’est aussi le devin…
alors ce côté féminin, ne serait-il pas, l’intuition ou une sorte de partie divinatoire de l’humain ?…

Cet arbre de la Connaissance est bon…le féminin en propose au masculin, ils sont encore en harmonie…
et juste après ils découvrent leur nudité, leurs différences…
ils ont la Connaissance, une barrière H’eith (initial de H’ata) se dresse…i
lls ont pleine conscience de leur état et de suite éprouvent le besoin de caché ces deux modèles d’humain…en s’habillant de quelques feuilles…

 

Alors le Principe Créateur va leur remettre des aubes de peau…

-peau en hébreu s’écrit Ayin-Vav-Reish   ע  ו  ר   et sa prononciation à pour homonyme le mot-lumière-qui s’écrit :

 Aleph-Vav-Reish  א ו ר

Symboliquement n’y a t’il pas derrière cette peau (vêtement corporel) une lumière cachée (spiritualité) ?…

 La différence entre ces deux mots –peau et lumière- c’est la lettre initiale :

-peau- commence par la lettre ayin (l’œil) – dans la symbolique de cette lettre il y a une représentation de la personnalité, un passage dans le domaine limité du visible qui montre des apparences qui peuvent être trompeuses. Passage de l’invisible au visible. 

 -lumière- a pour initiale le –aleph- lettre de l’Unité, de l’harmonie.

 Le Paradis symbolisant le centre de la spiritualité, ils doivent le quitter pour faire face à tout ce qui est matériel…
En consommant de l’arbre de la Connaissance, ils ont choisi leur libre arbitre…
iIs doivent retrouver le chemin de la spiritualité en passant par les difficultés matérielles.

 L’homme appela sa femme Eve – Hawwah Heith-Vav-He. ח ו ה 

 Heith, la barrière…..Vav, lettre de changement d’état…
He,la fenêtre et de par sa prononciation est un souffle, le souffle de vie –
placée à la fin d’un mot, elle en indique le féminin.

 Adam, Adamah porte en lui le questionnement mah-en hébreu.

 Alors la féminité sera t’elle une barrière ou une fenêtre, Heith ou He ?…
L’accès à une vraie spiritualité qui est souffle de vie (Hé) passe par l’harmonisation de l’Être intérieur qui est masculin-féminin…
il faut faire sauter la barrière (Heith).

Questionnement pour l’homme depuis la nuit des temps.

 

Alors, péché, faute originelle, chute…ou but manqué ?…

 

(cette analyse n’engage que son auteur…)

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:45

Ce joli conte est inspiré des écrits sumériens…Cette notion de déluge existe bien avant l’épisode qui nous intéresse.

La lecture de ce texte dans sa version traduite, ne permet pas une analyse très détaillée du message contenu dans ce passage.

A cette époque où se situe le récit, l’humanité n’a pas évolué dans le bon sens…
au contraire que de buts manqués !…

(les éxégètes parlent de prolifération du péché, compte tenu de ce que renferme cette notion, nous préférons l’écarter, voir notre article sur le péché originel).

Ce modèle d’humanité doit disparaître pour faire place à autre chose…cela va passer par une notion de mort et de renaissance (thème que l’on retrouve dans tout chemin initiatique).

 

La notion d’Arche est bien connue des textes bibliques…Ici, il s’agit du mot hébraïque Téva תבה qui est employé et qui signifie "coffre, boîte".

On retrouve ce vocable -Téva- dans l’épisode de Moïse récupéré sur les eaux dans une -Téva- dans ces deux épisodes une notion de mort, de disparition émerge :

Dans le premier, nous l’avons dit précédemment, dans le second, ce sont les nouveaux mâles des hébreux qui doivent disparaître, mourir…

Dans le premier récit, Noé "le juste" est l’élu par qui quelque chose de nouveau va renaître…
Dans le second c’est Moïse qui va être le guide d’un nouveau peuple formé d’individus essentiellement nomades de diverses origines et tributaires pour leur existence de l’Egypte où ils avaient pour la plupart, suite à des famines, trouvés refuge, travail et nourriture…

Revenons à l’épisode de Noé…qui n’est pas bien sûr à considérer comme un récit historique mais plutôt comme une trame initiatique…Il est d’évidence qu’à l’époque et encore aujourd’hui, quel navire pourrait contenir ce que Noé devait y faire rentrer ?…

« Lui-même et toute sa famille et de tous les animaux purs, sept couples de chaque espèce…des animaux impurs, un couple de chaque…et des oiseaux sept couples également de chaque espèce ».

 Le mot Téva peut être pris dans un toute autre sens que coffre ou boîte…Il peut être interprété dans le sens de -mot- comme l’indique le Talmud dans l’expression :

Téva bat chété otiyot qui signifie un mot de deux lettres ou encore cette expression courante raché tévot le sens premier étant tête de mots, c’est à dire initiales.

Et dans cette nouvelle approche que nous offre le mot téva…il ne s’agit plus d’aller vers un bateau et d’y entrer…mais comme le préconisait le Baal Chem Tov, de pénétrer dans le mot pour en retrouver toutes les dimensions et profondeurs...

D’ailleurs ceci nous est confirmé par les dimensions suggérées de ce coffre (arche pour le traducteur) :

Longueur = 300 coudées    -    Largeur = 50 coudées    -    Hauteur = 30 coudées soit un total de 380 valeur du mot -lachone- לשן qui signifie la langue (à la fois organe physique et langue d’un pays).

L’invitation est de ne rien figer par l’unique définition d’un mot, mais au contraire d’aller rechercher toute les dimensions de celui-ci pour donner un autre sens au sens, de ne pas se retrancher derrière les œillères d’une unique interprétation ou de dogmes dépassés, mais au contraire de s’élever dans l’échange…ou comme on dit aujourd’hui, élever le débat.

N’y a t’il pas derrière cette approche, une réelle approche du chemin initiatique qui est de donner un sens au sens…un sens à sa vie ?…c’est ce que propose également la Kabbale et les Kabbalistes et c’était aussi l’approche des Egyptiens de ne rien figer, parce que ce qui est figé est mort…ils n’avaient d’ailleurs point de dictionnaire…

Nous terminerons cet article par un passage de La Poétique de l’espace de Gaston Bachelard :

 

« Les mots – je l’imagine souvent – sont de petites maisons avec cave et grenier. Le sens commun séjourne au rez- de- chaussée…Monter l’escalier dans le mot, c’est de degré en degré abstraire.

Descendre à la cave, c’est rêver, c’est se perdre dans les lointains couloirs d’une étymologie incertaine, c’est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre, dans les mots mêmes, c’est la vie du poète.

Monter trop haut, descendre trop bas est permis au poète qui joint le terrestre à l’aérien.

Seul le philosophe sera-t-il condamné par ses pairs à vivre toujours au rez-de-chaussée ?… »

 

Alors ce récit dit de l’Arche de Noé est-il une invitation à devenir poète ?…

 

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:12

Dans la série de nos articles sur la Kabbale, Je vous propose une approche des lettres de l’Alphabet Hébraïque, nous allons donc aborder dans celui-ci, la première lettre qui est le Aleph.

 

א Chaque lettre de l’alphabet hébraïque a une valeur numérique, pour celle qui nous intéresse dans cet article c’est la valeur 1 correspondant à sa place parmi les lettres. De part cette valeur, elle est le symbole de l’unité. Nous dirons aussi que l’alphabet commence par un silence, puisque le Aleph n’a pas de son propre, il ne se vocalise qu’à l’aide d’une voyelle, il peut se prononcer : aé – i – o – ou .

Le Aleph n’est audible que par le son que l’on lui donne.

Lettre d’Unité, elle est donc par essence symbole de stabilité.

Son graphisme se compose d’un yod   י vers le haut et d’ un autre yod vers le bas reliés par un vav   ו représentant un lien entre le monde d’en haut et le monde d’en bas, sorte de centre spirituel qui peut s’expliquer par la valeur additionnée des lettres qui composent le graphisme…deux י (yod) soit deux fois 10 et un ו (vav) de valeur 6 soit donc un total de 26 qui n’est autre que la valeur du tétragramme (yod-hé-vav-hé) =(10-5-6-10)

Aleph ouvre le mot e’had – אחד (aleph-h’eith-daleth) qui signifie « unité » et de valeur 13. Aleph est aussi l’initiale du mot ahava אהבה (aleph-hé-veith-hé) qui signifie « amour » et également de valeur 13.

Unité et Amour même valeur, même énergie – peut-il y avoir Unité sans Amour ? – et Amour sans Unité ?…et l’addition des deux ‘26’ nous renvoie au Tétragramme confirmant que celui-ci est « un » et « amour ».

Aleph s’écrit – “aleph-lamed-phé” donnant une valeur développée de ces trois lettres de (1+30+80)= 111…..confortant l’unité de Aleph car 111 est la valeur numérique de l’expression « eh’ad hou Aelohim » qui signifie « Un est Aelohim ».

Prononcé « alaph » le sens devient apprendre, s’instruire…pour cela n’est-il pas nécessaire de savoir lire, donc de connaître les lettres qu’Aleph entraîne dans son sillage….

Prononcé « éleph » signifie bœuf, gros bétail, mais aussi famille pouvant symboliser la force du groupe…l’alphabet est une famille de lettres représentant un force de communication dont Aleph en est la tête, le chef de file…d’ailleurs prononcé « alouph » la signification en est chef, maître, prince.

Dans le ballet des lettres lors de la création, Aleph s’est entendu dire par le Principe des principes « Mon unité ne sera exprimée par un autre que toi, sur toi seront basés tous les calculs et les opérations du monde, et l’unité sera seulement exprimée par la lettre Aleph.

Aleph n’est pas simplement chef de file de cet alphabet, mais par ce qui précède, Aleph est fait Prince ou Maître indispensable à la construction et à l’unité du monde.

 

Repost 0
Published by alain - dans kabbale
commenter cet article

Présentation

  • : La kabbale du Goï
  • La kabbale du Goï
  • : Une passion, une recherche : la Kabbale et une approche de nos Textes Fondateurs
  • Contact

Recherche